Charles Auriol, La défense du pont du Var, 1800… (1890)
“ A droite de la route, les montagnes entassées s'abaissent rapidement jusqu'à Saint-Laurent, où elles deviennent simples coteaux. A gauche, les eaux bleues de la Méditerranée semblent vouloir remonter le lit de galets qui s'étale entre les berges du fleuve, sur une largeur de plus de 600 mèt. Aux trois quarts desséché, il coupe le littoral, les coteaux, et, comme une large route toute blanche, s'enfonce au cœur des monts jusqu'au Broc, où le pont de Saint-Martin a plus de 700 mèt. ”
