Résumé

Charles Auriol La défense du pont du Var, 1800… (1890)

A droite de la route, les montagnes entassées s'abaissent rapidement jusqu'à Saint-Laurent, où elles deviennent simples coteaux. A gauche, les eaux bleues de la Méditerranée semblent vouloir remonter le lit de galets qui s'étale entre les berges du fleuve, sur une largeur de plus de 600 mèt. Aux trois quarts desséché, il coupe le littoral, les coteaux, et, comme une
large route toute blanche, s'enfonce au cœur des monts jusqu'au Broc, où le pont de Saint-Martin a plus de 700 mèt.
Source : Gallica

Charles Auriol La défense du pont du Var, 1800… (1890)

La postérité a détourné les yeux de cette vaillante et malheureuse armée d'Italie qui avait tant combattu et tant souffert, pour les reporter avec complaisance sur les jeunes troupes, qui gravissaient, en chantant, les Alpes. Elle n'a fait en cela qu'imiter le premier consul lui-même, qu'importunait quelque peu cette misère toujours geignante, et qui s'en détourna pour créer de toutes pièces la triomphante armée de Marengo.
C'est cependant la défense du Var qui a, autant que celle de Gênes, rendu possible le plan de Bonaparte et fixé au SaintBernard le passage des Alpes.
Source : Gallica

Charles Auriol La défense du pont du Var, 1800… (1890)

Le soldat se plaint parce qu'il souffre et qu'il meurt de besoin ; il meurt, c'est à la lettre. Les plaintes de quelques officiers généraux sont plus dangereuses ; il paraît qu'il y a trop d'officiers généraux, plusieurs sont inoccupés, les prétentions, les opinions, divergent ou se choquent et nuisent à l'harmonie nécessaire dans une situation difficile.
La position prise pour défendre le Var s'étend depuis son embouchure jusqu'à Gillette, la droite sous le général Rochambeau, le centre aux ordres du général Mengaud, et la gauche confiée au général Garnier, qui connaît parfaitement le pays
Source : Gallica

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