Résumé

Les postiers de l'an VI (1907)

Nous espérons passer l'hiver dans ces plaines : nous sommes forcés de nous y maintenir pour ne pas mourir de faim dans la rivière de Gênes.
Bonaparte nous donne les plus grandes espérances pour reconquérir l'Italie. On l'attend avec impatience.
Alors notre armée méritera de la patrie comme celle d'Egipte, de Suisse et de Hollande.
Source : Gallica

Les postiers de l'an VI (1907)

Elle arrive dans le mauvais temps, et tu ne peux espérer que des obligations de la Cisalpine à cinq ou six ans de date. Je ne me presserai pas de recevoir de cette monnoie.
Si je puis te la négocier d'une manière plus avantageuse, tu dois compter sur l'empressement que je mettrai à t'être utile.
Les événements de Vienne et l'arrivée d'une armée sur le territoire vénitien viennent de nécessiter des opérations de finance qui retarderont de trois ou quatre mois le payement des lettres de change. Elles perdent plus de trente pour cent. Il faut de la patience.
Source : Gallica

Les postiers de l'an VI (1907)

Désiré Molière à son cousin Molière de Lavoulte Tu vois que nous avons avancé dans la plaine du Piémont. Nous avons donné pour cela une petite bataille où nous avons fait à l'ennemi environ 800 prisonniers, tués ou blessés ; 4 à 500 hommes et 5 pièces de canon font les frais de la journée du 2 Brumaire.
Depuis ce temps-là nous sommes sans cesse en mouvement : l'ennemi aussi car Championnet doit le remuer du côté de Cony.
L'armée suisse toujours victorieuse fait faire des diversions très avantageuses.
Source : Gallica

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