Charles Maurras,
Triptyque de Paul Bourget, 1895-1900-1923
(1931)
“ On ne voit même pas de développement assuré à l'individu. Il est toujours accidentel et hasardeux. L'univers ne se soucie point du salut individuel. Ce développement, ce salut, le christianisme apprend aux hommes à le concevoir et à l'espérer ailleurs : par la foi et par l'espérance, il détache les hommes des grossières compétitions naturelles; par la charité et l'amour, il les détermine à adoucir autour d'eux ces compétitions. L'individu, si négligé par la nature quand elle a organisé la cité des hommes, se résigne à sa condition par la vive pensée de la cité de Dieu. ”
