Charles Sorel,
De la connoissance des bons livres…
(1671)
“ Si nous trouvons que dans les Discours communs, ce que nostre esprit nous fournit sans peine, peut satisfaire ceux avec qui nous sommes fort familiers, ou qui n'ont pas l'esprit fort penetrant, nous garderons nostre plus exquise erudition pour les plus habiles, ainsi que l'on reserve les plus sortes armes pour les combats signalez, lors que la main seule suffit contre de foibles ennemis. ”
