Comte Charles de Moüy, Revue des Deux Mondes
“ On sait le reste : l’ultimatum d’août 1807, le rappel du chargé d’affaires, la marche rapide de notre armée, l’audacieuse entrée de Junot, le 30 novembre, à la tête d’une avant-garde de 1500 hommes dans la capitale du Portugal, le départ de la famille royale pour le Brésil. C’étaient là de brillans exploits, une héroïque aventure militaire, mais rien de plus. Un prochain avenir devait démontrer que la victoire, souvent, n’est pas moins impuissante que la diplomatie : Junot, deux fois de suite, sur l’ordre de l’empereur, s’était heurté à l’impossible. ”
