Conty, Transformation sociale. Révolutions des XVIIIe et XIXe siècles… (1859)
“ Nous admirons, nous en faisons l'aveu, le gouvernement de ce puissant empire qui n'a rien à souffrir, ni des tendances arbitraires de ses rois, ni de leur faiblesse, et qui trouve, sous le sceptre d'une jeune fille ou d'un débile vieillard, une protection égale pour l'ordre et pour la liberté. Il est bien entendu qu'il ne peut être question ici d'une imitation servile du gouvernement anglais, chaque État devant avoir des lois en rapport avec l'esprit de ses populations; des lois différentes peuvent mener au môme but, c'est-à-dire à des institutions de liberté, but inévitable suivant nous. ”
