Résumé

Delly Comme un conte de fées (1966)

Guy avait — comme Gwennola — le don de faire passer dans l'accent et dans le regard les impressions d'une âme délicate, vibrante, sensible à toutes les émotions. Le charme de cette physionomie parut frapper Franz Wolf,
car il considéra un moment le petit garçon avant de répondre, avec un sourire dont la douceur était singulièrement prenante sur ce visage viril, un peu altier :
— C'est une grande satisfaction pour moi de vous avoir rendu ce service, mon cher enfant. Je désire beaucoup que vous n'éprouviez aucune suite fâcheuse de l'aventure...
Source : Gallica

Delly Comme un conte de fées (1966)

« Cécile, je t'entends d'ici rire de tout ton cœur et rappeler à Ludwig la prédiction que tu m'as faite. « Je t'assure, Franz, que tu es si parfaitement prince, dans toutes les fibres de ton être, qu'il te sera bien difficile de conserver l'incognito. Ce n'est pas impunément que l'on vit depuis sa naissance dans l'habitude de l'étiquette et dans une atmosphère de respect adulateur, surtout telle que tu la connais. En dépit de la maîtrise que tu possèdes sur toi-même, tu te trahiras, c'est inévitable. »
Source : Gallica

Delly Comme un conte de fées (1966)

Lui, qui se montrait généralement si courtois, gentilhomme accompli — Nicole n'avait pu s'empêcher de le reconnaître, au fond d'elle-même, en dépit de sa feinte hostilité contre «M. Wolf » — il venait de traiter Mlle d'Espeuven comme quelque créature méprisable qu'on écarte avec un insultant dédain.
Les joues de Nicole brûlaient, ses mains se tordaient sur le manche de l'ombrelle, sans même qu'elle s'en aperçût. Quand elle entra dans le salon de la Fougeraye, sa mère jeta une exclamation d'inquiétude :
— Qu'y a-t-il ? Que t'est-il arrivé ? Un accident ?... ou es-tu malade ?
Source : Gallica

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