Delly, Le testament de M. d'Erquoy (1981)
“ Sans paraître remarquer la main tendue, Ogier répliqua froidement : — En effet, c'est chose indispensable... Et vous veniez voir Julien, sans doute? — Mais oui... Comment cela va-t-il, mon pauvre Julien? Le vieillard étendit la main, l'agita comme pour repousser M. d'Erquoy : — Menteur!... Oh! j'ai entendu... Vous vous disputiez avec lui... Il vous refusait de l'argent... Il disait : « Mon testament est fait, vous verrez ce que je vous laisserai... » — Ce malheureux homme divague! interrompit violemment Paul d'Erquoy. Ne pourrait-on pas lui donner quelque chose pour le calmer? ”
