Adolphe Belot,
La femme de glace (16e édition…
(1878)
“ Pendant que Vandelle s'éloignait avec Raynal et le maire, Henriette, restée seule dans le petit salon, souffrait cruellement. Si quelque personne indulgente à elle-même s'étonnait qu'un timide aveu, suivi d'un baiser plus timide encore, pût causer des remords, elle courrait grand risque de se tromper. Une toute jeune femme, d'un esprit délicat et fier, chastement élevée, d'une scrupuleuse honnêteté, attache une importance plus grande qu'on ne croit aux moindres erreurs, aux fautes les plus légères. ”
