Résumé

Deux Mots sur la "Minerve française" (1818)

Et dont l'esprit , éclairé par un coeur droit, est de nature à ne pas méconnaître la vérité, comme qu'on la travestisse. On peut remporter sur lui un triomphe de temps , mais jamais un triomphe de fait ; parce que, si le matin l'erreur était encore enveloppée des voiles de la ruse et, de la trahison, le soir, ou le lendemain , ou un autre moment, la vérité se faisant connaître, Louis-le-Desiré l'accueillerait en chrétien, en Roi, en père ! Est-ce les royalistes qui l'ont fait surnommer le Désiré, par un odieux abus du pouvoir ? C'est au contraire eux qui l'ont ainsi nommé.
Source : Gallica

Deux Mots sur la "Minerve française" (1818)

Restons tous aux pieds du trône, dans l'attitude du respect et du dévoûment ; que ceux qui ont eu des torts acquièrent la confiance qui doit les mettre à leur aise si elle est fondée sur un retour sincère ; que ceux qui ont à gémir de ses torts n'y pensent plus, qu'ils cherchent au contraire à les excuser eux mêmes, en eux mêmes ; sans cela comment le Roi pourrait-il ramener tous les Français dans le bercail de la monarchie ?
Source : Gallica

Deux Mots sur la "Minerve française" (1818)

Dieu sait si celle du coeur est facile à perdre !.... Il est même essentiel de se ressouvenir de certaines choses pour n'avoir plus à les éprouver, de réfléchir au mal qu'on nous a fait afin de s'en préserver en prévenant les excès, toutes les pernicieuses conséquences.
Union, c'est ce dont la nation ne saurait trop reconnaître la nécessité; c'est le premier, le plus important de ses besoins, le plus grand de ses devoirs.
Il est beau de pardonner ; la vengeance éternise les haines, et semble n'être que la prolongation de l'offense , et ne faire qu'en entretenir l'idée.
Source : Gallica

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