Donatien Alphonse François de Sade,
Oxtiern, ou les Malheurs du libertinage
“ Ernestine, avec plus de force encore,et le repoussant. Puisse-t-il se répandre sans mouiller la terre ; il y feroit germer des crimes. Oxtiern. Qu’exigez-vous donc, Ernestine, et que puis-je faire pour vous prouver mon amour et mon repentir ? Ernestine, mépris, colère et force. Ton amour jamais... Ton repentir, j’y croirai si tu brises les fers dont ta scélératesse a couvert mon amant : vas révéler tes complots aux juges, vas recevoir la mort que tes crimes méritent ; ne charges pas plus long-temps la terre d’un poids qui la fatigue ; le soleil est moins pur depuis qu’il éclaire tes jours. ”
