Edmond Desnoyers, Notice sur la tête de Mme Guyon… (1889)
“ Lorsqu'on veut parler avec sûreté d'une science qui, sans nous être étrangère, ne nous est cependant pas personnelle, il est sage de recourir aux lumières des personnes qui ont cultivé cette science ; on évite ainsi ou le ridicule de l'erreur ou l'insuffisance du travail. J'ai donc fait taire mes premières impressions, et prenant mon crâne, c'est-à-dire celui de Mme Guyon, je le portai sous les yeux de deux habiles praticiens dont l'un, après m'avoir donné sa première pensée, eut la modestie rare de me conseiller de recourir au jugement d'un autre collègue qui lui inspirait grande confiance. ”
