Elizabeth Dunn, Tendresse et fantaisie. [Sugar and spice and other candy stories… (1962)
“ Tu sais, Marc, parfois, j'ai l'impression que tu n'aimes pas les femmes. Marc prit un air profondément scandalisé : — Oh ! que dis-tu là, Mireille, protesta-t-il. Est-ce possible ? Mais j'adore les femmes ! Elles apportent à l'existence la tendresse, la fantaisie, et tout ce qui est beau ; toutefois, cela n'exclue pas le fait qu'elles ont une étrange manière de voir les choses. — Pour moi, dit Alexandre d'un air rêveur, la femme idéale, ce serait celle qui ne penserait jamais. — Et toi, mon chéri, demanda Valérie d'une voix suave, comment imagines-tu la femme idéale ? ”
