Résumé

F. Parisot Au 17 février 1874 le grand avènement… (1874)

A la vue de tant de merveilles opérées par Henri V, tant sur les champs de bataille que dans son administration intérieure, les yeux seront dessillés, les préventions feront place à l'admiration. On comprendra que c'est Dieu qui nous a justement châtiés, que c'est lui qui a anéanti les impies avec leurs vains projets, qu'enfin c'est lui qui, dans son infinie bonté, agréant nos regrets et notre retour à lui, nous a tirés du fond de l'abîme et comblés de nouveaux bienfaits.
Source : Gallica

F. Parisot Au 17 février 1874 le grand avènement… (1874)

Dans le parallèle établi plus haut, entre Charles X et LouisPhilippe ler, nous avons été obligés de reconnaître, par des coïncidences merveilleuses de dates et d'événements, l'intervention manifeste de Dieu dans les affaires de ces deux dynasties.
Le bras de Louvel, dirigé par une main occulte, crut bien, en plongeant un poignard clans le coeur du duc de Berry, faire disparaître à jamais, dans la branche aînée des Bourbons, le dernier héritier présomptif de la couronne de France, qui dès lors revenait de droit, après Charles X, à la branche cadette, c'est-àdire à Louis-Philippe.
Source : Gallica

F. Parisot Au 17 février 1874 le grand avènement… (1874)

Pourquoi Dieu fait fin des aigles impériales, et pourquoi il les écrase avec tant de violence.
C'est parce que la montagne de Dieu, c'est-àdire Sa Sainteté Pie IX, ou la papauté réduite aux abois, DÉSOLÉE par la politique néfaste de Napoléon III envers le Saint-Siége, et ne pouvant plus rien espérer des hommes, a crié à Dieu !
C'est parce que les fils de Juda, c'est-à-dire les
servants Dieu, les fidèles catholiques de tous les
pays, unissant leurs prières à celles de leur Père
commun, ont eux-mêmes crié à Dieu de la terre
étrangère. (Etrangère aux Etats de Rome.)
Source : Gallica

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