Fabre d’Églantine,
Le Philinte de Molière ou la suite du Misanthrope
“ PHILINTE. Je lui dirais : « Mon cher, votre état actuel, Croyez-moi, chaque jour est celui de mille autres. Tel nomme était sans biens, et s’enrichit des vôtres. Vous les aviez : pourquoi ne les aurait-il pas ? Rappelez la fortune, et courez sur ses pas. Quand vous l’aurez, craignez qu’on ne vous la dérobe ; Vous n’êtes qu’un atome et qu’un point sur le globe. Voulez-vous qu’en entier il veille à votre bien. Il s’arrange en total ; » en total, tout est bien. ALCESTE. Non, je ne croyais pas, je dois enfin le dire, Que la soif de mal faire allât jusqu’au délire. ”
