George E. Sargent

Résumé

George E. Sargent Forgerons et contrebandiers (1878)

C'est juste, ami Carter, répliqua le petit marchand; je prends soin de ma tête, parce que je la crois plus utile que mes mains à nos intérêts communs. Vous fournissez votre grand corps et vos longs bras; notre ami, le vieux renard, apporte sa grosse bourse, et moi.
Assez, monsieur Wincheap, interrompit Crickett, vous savez estimer votre propre valeur. Et toi, Carter, qui ne crois pas sûres les cachettes du Prieuré, je voudrais que tous tes hommes m'inspirassent la même confiance. Où est donc Tom Carey ce soir?
Source : Gallica

George E. Sargent Forgerons et contrebandiers (1878)

La nature elle-même aspirait à remplacer par un autre attachement celui dont la mort avait interrompu le doux commerce. Une affectueuse familiarité s'était donc ainsi établie entre les deux jeunes gens. Le spectacle de cette affection naissante n'avait pas tardé à jeter le trouble dans l'âme du capitaine Vincent et Rose n'avait pas été sans remarquer la nouvelle attitude de son père en présence de Rivers : elle l'avait attribuée à l'extrême vigilance et à la jalousie paternelles; elle ne pouvait s'empêcher de les trouver parfois excessives.
Source : Gallica

George E. Sargent Forgerons et contrebandiers (1878)

Moses, Judith est à présent dans ces belles demeures où l'on n'a plus ni faim, ni soif; où le Dieu puissant sèche lui-même les larmes.
- Elle m'a dit cela, vieillard.
- Pauvre Mary! soupira le charron ; oui, elle était alors dans sa force et pleine de santé et de vie.
- Puis-je à cette occasion rendre quelque service à vos maîtres? reprit le bohémien ; qu'ils disposent de moi : je serais content de pouvoir leur être utile.
- Merci, Moses, dit le charron; mais je ne crois pas qu'il y ait lieu. Mme Gower, la tante de Mary, a été prévenue, et Tom Carey est ici dès ce matin.
Source : Gallica

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