Georges Beaume,
La rue Saint-Jean et le moulin
(1897)
“ Je n'ai pas perdu aujourd'hui, nigaud! Tu crois donc, comme tes parents, que l'argent est fait pour croupir dans une armoire? Claude secoua ses épaules, en pitié : — Pécaïré!... Vous, Jérôme, vous ne valez pas le petit doigt de mon père ! — Tu m'insultes à présent?... Hé! qui diable est venu vous empoisonner la cervelle?... — Personne, répondait Peyrine. — Si! repartit Claude: Peyrine a tort de vous redouter. Les Guittou sont venus, ils vous ont blâmé, tout le monde vous blâme... Ils nous ont dit, car je ne veux rien cacher, qu'on fera passer le moulin sur ma tête. ”
