Georges Beaume,
La rue Saint-Jean et le moulin
(1897)
“ Saint-Jean, ternissaient l'éclat de son ruisseau. A dix heures, les nuages se dissipèrent, la brise inquiétante se tut. Le soleil glorieux alluma les toitures aux larges larmiers, aux vieilles tuiles moussues, aux cheminées plus hautes que des guérites. Les fenêtres s'ouvrirent. Les oiseaux dans leurs cages, les serins, les merles, les chardonnerets commencèrent leurs ramages, toujours gais, se croyant aussi libres dans la rue grisée des parfums de la plaine que dans un bois. ”
