Place Saint-Jean

Définition et enjeux

Dictionnaire historique des rues… (1849)

“ Saint-Jean (place) , ouest, devant la Cathédrale : elle communique, avec les rues Saint-Etienne, Saint-Jean, d'Antonin, de la Brêche et de l'Archevêché.
Saint-Jean (rue) : elle débouche sur la place du Change et sur la rue Soufflot, communique avec la rue de la Fronde , la petite rue Tramassac, les places du Gouvernement, Neuve et de la Baleine, et avec les rues du Palais , de la Bombarde, Porte-Froc et Sainte-Croix, et aboutit à la place Saint-Jean et à la rue Saint-Etienne.
”
Source : Gallica

Portrait de Albert Robida Albert Robida,  Paris de siècle en siècle (1895)

“ En attendant, sous les tours de Saint-Jean se cache un quartier assez mal famé qui est à la fois une juiverie et une cour des miracles où grouille une population guenilleuse vivant de diverses industries équivoques, de mendicité quand ce n'est de rapines, et logeant en des masures délabrées adossées à la vieille tour Petaudiable, ancien hôtel Saint-Mesme, ancienne propriété des Templiers qui tenait elle-même la place d'une ancienne pierre druidique. Jean Gerson, le grand théologien, chanoine de Notre-Dame, était curé de Saint-Jean aux temps troublés du XIVe siècle. ”
Source : Gallica

Eugène Ney,  Revue des Deux Mondes

“ La ville de Saint-Jean est le siége du gouvernement et de la cour suprême de l’amirauté de Terre-Neuve. C’est une place importante en temps de guerre, et c’est là que, pour plus grande sûreté, est déposée la majeure partie des propriétés de l’île. Tous les bâtimens des différens ports, excepté ceux allant au nord, en Écosse et à Liverpool, sont obligés de venir à Saint-Jean s’y réunir au convoi, et partent tous ensemble. Les forces de terre et de mer qui s’y trouvent donnent la vie et le mouvement à cette ville, et sont la source de sa prospérité. ”
Source : Wikisource

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