Henri Ardel,
Il était une adroite princesse…
(1937)
“ Quand je m'y retrouve auprès de tante Madeleine, il me semble être ramenée un peu auprès de maman ! C'est pourquoi cela me paraît si bon. Elle avait parlé d'un élan spontané, si puissant que, dans l'âme close de François d'Yerville, l'écho de ses paroles parut vibrer avec une force dominatrice. Elle en eut l'intuition : — Père, qu'est-ce que vous avez? De grosses préoccupations? Depuis quelque temps, vous n'êtes plus le même?... — Plus le même ! Quelle folle imagination tu as parfois, ma Christiane ! Prends garde... Si tu t'y abandonnes, ce sera pour ton malheur et... pour le mien. ”
