Henri Ardel,
Le Feu sous la Cendre
(1920)
“ Ah! de la pitié, Mireille, aies-en pour moi, je t’en supplie!... Souviens-toi que Max t’a donné ce que personne d’autre n’a eu de lui... Méprise-moi, je le mérite. Mais... plus tard... pense à moi sans colère...—Je n’ai pas de colère, mais seulement de la souffrance... Ah! une souffrance pire encore que quand j’ai appris qu’il m’était enlevé!... Il ne me reste plus rien de lui. Pas même le souvenir de notre amour qui me fait mal... et dont j’ai presque l’horreur maintenant!... Oh! je voudrais mourir!Maud la contemplait avec des yeux désespérés. ”
