Henri Genevois, La défense nationale jugée par l'Allemagne (1897)
“ En 1893, comparant la conduite de la France et celle de l'Autriche, nous écrivions : « Un tel contraste de conduite n'est pas seulement l'indice d'une différence profonde dans l'organisme des deux nations; par son abdication, l'un des deux pays s'est voué à la dépendance et au démembrement plus ou moins déguisés, plus ou moins ajournés; l'autre a reconquis, en dépit des diminutions matérielles et provisoires, la plus longue vitalité qu'un peuple puisse espérer dans les évolutions du monde (i) . » Le salut du czar au monument de Gambetta consacre cette appréciation. ”
