A. Mézières, L’Invasion prussienne en 1792 et en 1870…
“ Peut-être même avons-nous mis souvent une sorte de coquetterie et de courtoisie gracieuse à leur faire les honneurs de notre pays, à les traiter d’autant mieux que nous les savions étrangers, à leur témoigner des égards que nous aurions refusés à des Français. L’élégance de notre civilisation, nos musées, nos bibliothèques, nos cours publics, toutes les merveilles de notre Paris, leur appartenaient aussi bien qu’à nous. La France n’était pas pour eux la terre étrangère, elle était la patrie, c’est-à-dire ce qu’il y a de plus doux et de plus cher aux hommes. ”
