Jacques Alfred Folloppe, Réflexions d'un prisonnier de guerre (1871)
“ Déshéritée de l'amour, sans exemples salutaires, sevrée des paroles de vérité,' gâtée, sceptique et dépravée, est-il étonnant qu'elle ait formé une génération aussi incapable de se plier à l'ordre que de défendre le sol de la patrie ? Voilà donc l'origine et la marche du désordre social : il prend naissance dans l'individu par l'oubli du but de la vie et il se répand dans la société, par la faute des gouvernants qui manquent au devoir de le réprimer ; il se perpétue par la faute des éducateurs qui manquent au devoir d'en préserver les générations nouvelles. ”
