Résumé

Jean Bathellier Contribution à l'étude systématique et biologique des termites de l'Indochine (1927)

Trop à l'étroit dans son enveloppe inextensible, le corps fait saillie par l'ouverture de la vieille chitine ; la base de la tête, le thorax, les premiers anneaux de l'abdomen sortent, tandis que la tête se trouve maintenue à une distance fixe de l'extrémité postérieure et paraît repliée sous le corps. Peu à peu la déchirure de l'exuvie s'accentue, celle-ci libère en même temps l'abdomen et la tête avec les antennes. Elle ne tient plus qu'aux pattes qui s'en débarrassent enfin.
Source : Gallica

Jean Bathellier Contribution à l'étude systématique et biologique des termites de l'Indochine (1927)

Si on veut dire, par là, que les meules ne renferment pas d'autre champignon que le Basidiomycèle qui produit les mycotêtes, cela est évidemment faux, puisque les meules récoltées et conservées dans les conditions d'asepsie les plus rigoureuses, donnent toujours des développements très vigoureux d'un Xylaria. Nous sommes donc conduits à dire que la meule des termites ne renferme pas d'autres champignons que le Basidiomycète auquel appartiennent les mycotêtes, et un Xylaria qui apparaît si l'on retire la meule de la termitière.
Source : Gallica

Jean Bathellier Contribution à l'étude systématique et biologique des termites de l'Indochine (1927)

J'ai ouvert souvent et à toute époque de l'année des édifices de Macrotermes gilvus et d'Eutermes matangerisis ; j'ai appris ainsi, qu'aussi longtemps que les sexués présentent encore l'aspect larvaire, il n'est pas difficile de les observer, ils sont mêlés à la population des neutres remplissant l'habitation. Mais, après leur dernière mue et lorsqu'ils sont aptes à sortir, on ne peut plus les apercevoir.
Ils se rassemblent en troupeau et occupent les parties les plus profondes du nid ; ils deviennent extrêmement craintifs et fuient la lumière.
Source : Gallica

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