Jean-Jacques Waltz,
Le Rétable d'Issenheim au Musée d'Unterlinden à Colmar
(1950)
“ Il est bon, il est utile qu'à Colmar on puisse voir côte-à-côte les gracieux panneaux de ceux qui peignaient selon les règles d'une tradition immuable, et l'œuvre puissante à nulle autre pareille de Matthias d'Achaffenbourg, le rétable d'Issenheim. Dans cette douloureuse Crucifixion, dans les visions radieuses de la Résurrection et du Concert des Anges, dans les affres de la Tentation et la fraîche sérénité de la Conversation c'est l'âme ardente, tourmentée et croyante d'un très grand artiste qui se livre à nous. ”
