Julie Lavergne,
Une nuit pendant la Fronde, par Mme J. O. Lavergne
(1876)
“ « C'est donc bien décidé, Suzon, » dit Nicole d'un air chagrin : « tu vas faire cette sottise, épouser un gars aussi jeune et aussi pauvre que toi. Tu ferais bien mieux d'apporter ici ton petit ménage et d'y amener ta mère. Ta mère m'aiderait, tu ferais tes dentelles près de moi. Monsieur le curé vous voit avec plaisir, et il sait bien que j'ai besoin d'aide. Tu vivrais ici sans souci, et, foi de chrétienne, je te laisserais tout mon bien. J'en ai plus que tu ne crois, Suzon. Au lieu de cela, si tu épouses Lubin, tu vas te mettre dans la misère. » ”
