Résumé

L.-J.-J. Daube Adresse aux deux Chambres. (Signé…

Mais si cette vérité de fait est aussi incontestable que le principe de droit établi par Rousseau, il en résulte rigoureusement que le pouvoir législatif est nécessairement aristocratique dans l'état actuel des connaissances humaines.
Mais quelle est cette aristocratie ? est-ce celle des richesses comme notre charte l'avait établi? il faudrait que les lumières, la rectitude du jugement et surtout celle des intentions suivissent la progression de la fortune; et qui oserait le prétendre ?
Source : Gallica

L.-J.-J. Daube Adresse aux deux Chambres. (Signé…

Ainsi M. de Chateaubriand ne veut ni du droit divin , ni de la souveraineté du peuple , ni de la souveraineté de la force. Que veut-il donc en fait de principes ? il n'en dit rien, et il serait bien en peine de le dire. Nous savons seulement qu'il veut le duc de Bordeaux. Mais il faudrait bien que ce duc tint son autorité de quelque part : ce ne peut être ni de Dieu ni de la souveraineté du peuple , M. de Chateaubriand n'y croit pas ; ce n'est pas non plus de la puissance des révolutions et des faits
Source : Gallica

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