Résumé

L'Ouganda et les agissements de la compagnie anglaise "East-Africa" (1892)

L'Anglais Maxworty termine son rapport avec ces mots : « Tous ces troubles, ces menaces et ces guerres — même si la victoire reste aux protestants — ne procureront pas le moindre avantage à l'Angleterre. Si les protestants gardent le dessus, l'Ouganda demeurera sous l'influence anglaise comme par le passé ; mais un parti puissant lui sera hostile. Si le parti catholique l'emporte, comment l'Angleterre s'y prendra-t-elle pour se le concilier? »
Source : Gallica

L'Ouganda et les agissements de la compagnie anglaise "East-Africa" (1892)

Les protestants s'arrêtent, nous regardent comme des « revenants » ; les uns nous insultent, les autres rient, d'autres nous prennent en pitié ; heureusement que les rues sont peu fréquentées : les abords seuls du fort anglais sont mouvementés ; c'est une petite ville arabe avec son marché, ses cris sauvages, ses hourras; Wangwanas, Nubiens, protestants, s'y disputent ou y font la gazette; la capitale n'est plus qu'un amas de ruines qui disparaissent dans la broussaille.
Source : Gallica

L'Ouganda et les agissements de la compagnie anglaise "East-Africa" (1892)

Il est à craindre que le roi, simple catéchumène et peu affermi dans la foi, ne cède aux promesses et aux menaces de nos ennemis et ne nous abandonne pour se tourner du côté des protestants ou des païens. Quelles conditions imposera-t-on au retour des catholiques dans l'Ouganda ? Williams a dans le coeur une haine implacable contre notre sainte religion ; il peut maintenant l'assouvir tout: à son aise et s'acharner contre elle. Mais Dieu se rit de la fureur des méchants. Nos catholiques ont été admirables de foi et de courage ; beaucoup sont morts comme de vrais martyrs
Source : Gallica

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