le capitaine Speke

Résumé

le capitaine Speke Le Tour du monde

Je voyais l’antique Nil sortir du Victoria N’yanza. Je m’assurais que, selon toutes mes prévisions, ce grand lac donne naissance au fleuve sacré sur lequel a flotté Moïse enfant. Je regrettais, il est vrai, que mille et mille retards inévitables m’eussent empêché d’aller examiner à l’angle nord-est du N’yanza ce détroit mentionné si fréquemment, qui l’unit à un autre lac (Baringo) où les gens de l’Ouganda vont chercher leur sel et d’où s’écoule vers le nord un second fleuve entourant l’Ousoga d’une véritable ceinture d’eau.
Source : Wikisource

le capitaine Speke Le Tour du monde

Il fallut, pour convaincre mes deux conseillers, leur rappeler les messages que j’avais envoyés coup sur coup à Rumanika dans le Karagué, à Suwarora dans l’Ousui, et leur citer, comme preuve du succès réservé à la persévérance, l’exemple solennel de Christophe Colomb. Mes raisonnements, mes instances l’emportèrent enfin, et, après avoir réuni ce que j’avais de mieux en fait de marchandises, je quittai Grant, à qui je laissais Bombay, le plus honnête et le plus fidèle de nos serviteurs. J’emmenais Baraka, devenu mon factotum, et « le Pourceau » qui devait me servir d’interprète et de guide.
Source : Wikisource

le capitaine Speke Le Tour du monde

Kamrasi a fini par y renoncer, et nous sommes partis, l’Union-Jack en tête, pour nous embarquer sur trois grands canots envoyés pour nous faire traverser la Kafu. Sur la rive en face de nous on a élevé, tout exprès pour la circonstance, une petite hutte dans un fond abrité, loin de tout regard curieux. C’est là que le grand roi nous attendait sur un tabouret de bois que supportaient, au sommet d’un tertre gazonné, deux tapis superposés, l’un de peau de vache, et le second de peaux de léopard.
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature