P. Gault, Revue des Deux Mondes
“ Quelques-uns ont même un joli type de vieux coureurs de steppe. Les Turkmènes errent dans cet immense désert du Karakorum, borné au nord par l’Oust-Ourt, au sud par les monts dénudés, ayant à leurs pieds les oasis des Akhal-Tekkés. Au printemps, les herbes y poussent, et il y a d’excellens pâturages. Cette immense surface est garnie de monticules de sable, séparés par de larges parties argileuses nommées takir, de couleur rouge et blanche, présentant, dans les temps secs, une surface très dure, qui devient glissante sous la pluie. ”
