L. de Girardin, A M. Pagès de l'Ariège, ou Député de l'Ariège… (1830)
“ Le Chef du Gouvernement est aux yeux du peuple un tyran, et ses subordonnés autant de despotes. Il en résulte défiance de part et d'autre. L'intérêt général n'a plus d'influence; chacun se renferme dans son intérieur, songe à sa sûreté, à son intérêt particulier. Une mesure quelquefois nécessaire est toujours appelée vexatoire : vient-elle à soulever une partie de la population , elle appelle aussitôt à son aide le peuple disposé, dans l'état de compression où il se trouve, à voler au secours des opprimés, poussé en même temps par le désir de recouvrer la jouissance de ses droits. ”
