Résumé

Le Roy Appareil régulateur Béquet...… (1845)

Nous préférons la nuance jaune teinté de rose foncé, parce qu'il est plus facile de s'apercevoir de la transition du jaune au rose, que de celle d'un jaune clair à un jaune plus foncé, et que la couche iodurée ayant une plus grande épaisseur, absorbe une plus grande quantité de molécules accélératrices, et détermine alors le maximum de sensibilité, sans nuire au relief ni à la douceur des épreuves.
Source : Gallica

Le Roy Appareil régulateur Béquet...… (1845)

On verse alors la dissolution d'or dans celle de soude, peu à peu et en remuant la mixtion. La liqueur, d'abord légèrement jaunâtre, ne tarde pas à devenir parfaitement limpide. Elle paraît consister alors en un hyposulfite double de soude et d'or, plus du sel marin, qui ne paraît jouer aucun rôle dans l'opération.
Pour traiter une épreuve par ce sel d'or, il faut que la surface du plaqué soit parfaitement exempte de corps étrangers et surtout de corps gras ; il faut, par conséquent, qu'elle ait été lavée avec quelques précautions, que l'on ne peut négliger sans danger de tacher l'épreuve.
Source : Gallica

Le Roy Appareil régulateur Béquet...… (1845)

La durée de l'exposition de la plaque aux rayons lumineux, est maintenant le point le plus délicat de tout le procédé, puisque la théorie ne peut fournir que des données approximatives sur la durée de cette opération. Ce n'est qu'après s'être servid'un instrument pendant quelque temps et avoir étudié les intensités de lumière , que l'on peut arriver a faire une bonne épreuve à chaque fois.
Source : Gallica

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