Lionel Ratichaux, Les impostures de Léo Taxil
“ Le jour où Diana témoigne d’une prédilection pour Jeanne d’Arc, les âmes pieuses y voient un signe : elles prient pour sa conversion. Taxil nous le dit, et ce fut probablement vrai. Son habileté était de provoquer ces prières par d’adroites suggestions ; et d’essayer de les multiplier en les annonçant. Ici comme dans toutes ses impostures, l’audace avec laquelle il abuse des choses saintes est si grande qu’elle éloigne les soupçons. Pour assurer son crédit, il mêle à cette comédie infâme la même sainte Jeanne d’Arc invoquée dans sa propre conversion. Il n’a pas de limites dans l’horreur. ”
