Louis Bonzom, Conduits par leur destin : roman sentimental inédit (1938)
“ Jeanne l'avait aperçu, l'avait reconnu, l'avait vu en compagnie d'une autre femme... d'une autre femme dont elle croyait son cœur épris!... Et, derrière ce rideau, elle avait, avait dit Lucienne, une émotion qui paraissait friser le désespoir... Dieu merci, il allait pouvoir, maintenant qu'il l'avait retrouvée, la dissuader, mettre au jour son cœur devant elle, lui jurer, avec une sincérité qui saurait trouver le chemin de son âme, qu'il n'aimait qu'elle, qu'il n'avait jamais aimé qu'elle, qu'elle était tout pour lui, la Seule, l'Unique, qu'elle était sa vie, plus que sa vie! ”
