Léonce Ribert,
La Gauche, la situation, le programme démocratique…
(1869)
“ Or, la démocratie, comme toute force collective, veut être guidée. Un parti qui suit des chefs peut commettre des fautes, si ses chefs le conduisent mal ; mais celui qui n'est pas conduit du tout, comment n'en commettrait-il pas de fréquentes, et comment, de faute en faute, n'irait-il pas à sa ruine ? Et que des esprits ombrageux ne prennent pas ici le change : diriger, guider, conduire n'est pas dominer et maîtriser. Cette fonction bien entendue ne peut porter aucune atteinte à l'indépendance des forces partielles ou élémentaires du radicalisme. ”
