M.-J.-E. de Retz, Le Philantrope et l'atrabilaire… (1816)
“ Or, nos prêtres n'ayant pas même transgressé les ordres du souverain Pontife, je ne puis voir où M. Gavand a appris que l'autel veut que nous soyons ennemis déclarés de tous les fédérés.... J'en dis autant à l'égard de la même inimitié que M. Gavand suppose être un besoin pour le Prince : si la haine était dans le coeur du Roi, aurions-nous eu, en si peu de temps, toutes les amnisties qui sont émanées du trône ? Le Roi ne veut pas punir, puisqu'il a pardonné : la parole des Rois doit être inviolable (2) ”
