M. le contre-amiral de Penfentenyo, Revue des Deux Mondes
“ La marine d’escadre, si onéreuse qu’elle soit, n’est pas un luxe ; elle est une nécessité de tout premier ordre pour une puissance qui veut posséder et défendre de vastes domaines à l’extérieur. L’Allemagne le comprend à merveille ; c’est avec un parfait à-propos que son empereur a pu s’écrier récemment : « Quelle magnifique part du gâteau chinois nous aurions pu nous tailler, si nous n’avions pas attendu si tard pour nous donner la flotte de guerre qui nous manque ! » ”
