Résumé

Les Colonies nécessaires. Tunisie… (1885)

Enfin, le spectacle de nos superbes bâtiments de combat l'emportant par l'image de la force et de la grâce sur ceux des autres nations, leur nombre qui en fait une flotte de premier ordre, la supériorité incontestée de nos gens de mer et de leurs officiers, ont contribué encore à nous donner, sur notre marine, cette illusion de la force qui serait, dans l'avenir, si nous n'y coupions court, la principale cause de sa faiblesse.
Source : Gallica

Les Colonies nécessaires. Tunisie… (1885)

Épuisons enfin, dans le même ordre d'idées, les conséquences de cet état précaire de notre assiette maritime sur ce vaste bassin dont les eaux baignent à la fois les plus riches possessions anglaises, les Indes, l'Australie et le Cap, et où nos croiseurs devraient frapper au coeur l'Empire britannique, en cas de guerre, et détruire l'immense flotte de commerce qui le sillonne en toutes directions.
Source : Gallica

Les Colonies nécessaires. Tunisie… (1885)

Chine et du Tonkin, nous inaugurions une politique nouvelle, féconde en avantages commerciaux et qui, en donnant à nos établissements une source inattendue de prospérité dont l'abondance ne pourra que croître dans l'avenir, nous attachait à notre puissante voisine par les liens des intérêts communs, les plus sûrs dans un pays essentiellement commerçant et les plus propres à lui faire oublier les appréhensions que lui avait si longtemps inspirées la perspective de notre voisinage immédiat.
Source : Gallica

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