Résumé

Mansion Réponse à de misérables attaques… (1843)

Voilà ce qu'on fait dire à MM. Vuillemin dans les lettres dictées par l'avocat de Neufchâteau, sous l'inspiration de MM. Girardin et Briguel. En vérité c'est risible, à force de ridicule (*) !
Mais on ne dépose plus rien à la bibliothèque ni au musée , depuis que j'accapare tout. Voyez donc le grand crime! Si cela était vrai loin d'en rougir, je vous dirais : « Gardien d'un établissement publie, chargé de le faire prospérer, directeur de musée ou bibliothécaire salarié, comment gagnez-vous votre argent? Soyez plus diligent que moi, faites votre métier! »
Source : Gallica

Mansion Réponse à de misérables attaques… (1843)

Que m'importait ce qu'on pouvait dire du prix que j'aurais espéré ou obtenu de mes bouquins? qu'au lieu d'un oeuf on en mît trois?... je n'en devais compte à personne. Tous les jours un amateur capricieux ne met-il pas, pour compléter une édition, un médailler, une collection de tableaux ou de statuettes, des prix fous, comme on dit, à des objets qui n'ont de valeur que pour lui? A Epinal, un monsieur Bretagne m'assure qu'il demande à la monnaie de Paris cinq cents francs d'une petite médaille qu'il a pu payer quinze francs, sa valeur d'or intrinsèque.
Source : Gallica

Mansion Réponse à de misérables attaques… (1843)

Je répète que si les choses fussent demeurées secrètes (je n'aime pas le scandale) , j'eusse informé seulement la Société d'Emulation, que M. Briguel n'a pas convoquée depuis deux mois et pour cause. Satisfait d'avoir fait connaître à mes collègues la loyauté du secrétaire perpétuel , j'aurais laissé M. Briguel et son digne acolyte plongés dans leur méchanceté : ma conscience me suffisait.
M, Briguel est un individu qui s'est placé vis-à-vis de quelques sots comme un oracle , et il ne pardonne pas les blessures faites à sa vanité.
Source : Gallica

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