Résumé

Maurice Mareuse Le contrôle de gestion dans les entreprises (1938)

La division de l'entreprise doit être la même quelle que soit la fonction examinée. C'est la même échelle qui entre en jeu, soit qu'il s'agisse de diriger, soit qu'il s'agisse de contrôler. Le plan de contrôle doit être exactement semblable au plan d'organisation, avec un degré de concentration correspondant à chaque échelon et suivant le même processus. Le principe de l'indépendance du contrôle obligera à chaque échelon de le confier à des mains différentes, mais le principe de l'unité de commandement n'en sera pas atteint du fait que les contrôleurs n'auront aucun pouvoir sur les exécutants.
Source : Gallica

Maurice Mareuse Le contrôle de gestion dans les entreprises (1938)

Nous ne doutons pas un instant que l'insuffisance du chef ne soit fatale à l'entreprise quel que puisse être le raffinement de l'organisation matérielle. Mais nous sommes également convaincus qu'un chef à la hauteur de sa tâche aura pour premier soin de réaliser cette organisation indispensable au bon fonctionnement de l'entreprise; et que même souvent une organisation parfaite simplifiant le travail du chef le mettra à même d'améliorer son rendement.
Source : Gallica

Maurice Mareuse Le contrôle de gestion dans les entreprises (1938)

Coordination ne signifie point empiètement des responsabilités les unes sur les autres, comme on l'entend trop souvent. Coordonner, c'est bien au contraire délimiter les responsabilités qui auraient tendance à s'empiéter mutuellement par suite des rôles joués par leur titulaire. Ces délimitations ne se réalisent parfaitement que par l'accord personnel des intéressés; toutefois pour que cet accord ne puisse nuire à l'ensemble de l'entreprise, il doit s'obtenir sous le contrôle et avec l'assentiment de leurs supérieurs hiérarchiques.
Source : Gallica

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