Résumé

Ministère de la Guerre. Instruction spéciale du 30 octobre 1901 pour le transport du matériel… (1902)

Quel que soit le mode de jonction du bateau à la rive, lorsqu'on amène un fardeau en le faisant rouler sur un plancher provisoire établi sur le bateau, le bateau s'enfonce toujours d'une certaine quantité dans l'eau, du côté où le fardeau est amené, tandis que l'autre côté se soulève hors de l'eau d'une quantité équivalente.
Source : Gallica

Ministère de la Guerre. Instruction spéciale du 30 octobre 1901 pour le transport du matériel… (1902)

Si le chevalet doit supporter une chèvre à haubans, il est alors soumis à des efforts horizontaux, tendant au renversement vers la rive, et le plancher, aussi bien que le chevalet doit être organisé pour résister à ces efforts.
Si l'on dispose de poutrelles à griffe, on placera ces poutrelles emboîtant d'une part le chapeau du chevalet et d'autre part un corps mort installé sur la rive. Si l'on n'a pas de poutrelles à griffes, on disposera sur la rive un corps-mort organisé comme il est dit pour le pont-levis (planche IV, fig. 6) , de manière à arcbouter l'extrémité des longrines.
Source : Gallica

Ministère de la Guerre. Instruction spéciale du 30 octobre 1901 pour le transport du matériel… (1902)

Pour tous les fardeaux, il est très difficile de soulever à la chèvre parce qu'au début la chèvre est forcément placée presque verticalement; les roues des voitures viennent heurter les hanches de la chèvre et s'y coincent, le fardeau risque de basculer.
La portée de la chèvre se trouve bien diminuée par suite du recul de la lambourde et, pour peu que le bateau ne puisse pas accoster rigoureusement au bord du quai, cette portée devient insuffisante. On peut essayer d'y remédier en attirant le fardeau hors de la verticale de la tête de la chèvre à l'aide d'un palan
Source : Gallica

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