Résumé

Mémoire avec documents concernant la double concession d'un chemin de fer d'intérêt local de… (1873)

Non : la puissance publique n'a pu abdiquer son droit de veto, son droit inaliénable comme un devoir de veiller à la sûreté nationale. Sans cela quel moyen
aurait le Gouvernement, en présence des lois récentes sur la liberté des Sociétés même étrangères, pour empêcher des mains ennemies de s'emparer d'un de nos services publics, de venir, avec à-propos, au secours d'une Société française ou belge, titulaire d'un chemin de fer sur la frontière, d'acheter le droit d'exploiter même un chemin appartenant à un Conseil général, trompé par des prête-noms?
Source : Gallica

Mémoire avec documents concernant la double concession d'un chemin de fer d'intérêt local de… (1873)

Un chemin de fer n'est pas une propriété de droit commun. C'est un service public concédé. Si le Conseil général peut, depuis la loi d'août 1871, aliéner librement ses propriétés autres que celles affectées à divers services, un alinéa spécial aux chemins de fer ne lui permet que de pourvoir à la construction, d'assurer l'exploitation, par des traités ou dispositions. Il n'est pas autorisé à aliéner son titre, sa Concession, sans le consentement du Gouvernement.
Source : Gallica

Mémoire avec documents concernant la double concession d'un chemin de fer d'intérêt local de… (1873)

RÉTROCESSION A LA COMPAGNIE DE L'EST DU CHEMIN DE FER DE PONT-MAUGIS A MOUZON ET A RAUCOURT.
M. Riché, au nom des Commissions des routes et des finances, fait le rapport dont voici la substance :
« Le Décret du 9 novembre 1867 ayant concédé au Département des Ardennes un chemin de fer de Pont-Maugis à Mouzon, nous avont été surpris d'apprendre qu'un Décret de juin 1872 avait également placé, sur la rive gauche de la Meuse, la partie entre Mouzon et Pont-Maugis, d'un chemin de Lérouville vers Sedan, concédé par-l'État à la Compagnie Lebon et Otlet.
»
Source : Gallica

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