Mémoire avec documents concernant la double concession d'un chemin de fer d'intérêt local de… (1873)
“ Non : la puissance publique n'a pu abdiquer son droit de veto, son droit inaliénable comme un devoir de veiller à la sûreté nationale. Sans cela quel moyen aurait le Gouvernement, en présence des lois récentes sur la liberté des Sociétés même étrangères, pour empêcher des mains ennemies de s'emparer d'un de nos services publics, de venir, avec à-propos, au secours d'une Société française ou belge, titulaire d'un chemin de fer sur la frontière, d'acheter le droit d'exploiter même un chemin appartenant à un Conseil général, trompé par des prête-noms? ”
