Pierre L'Estoile, Un scandale en province : un mari (1878)
“ Quel feu ! ma chère amie !... dit M. Rabutel, en souriant tristement. Voyons !.... Où en étiez-vous ? Et, avant que la jeune femme eût eu le temps de fermer le livre, il lut, d'un regard, quelques lignes, encore humides des larmes d'Hélène : « Nulle créature humaine ne peut commander à l'amour et nul n'est coupable pour le ressentir et pour le perdre. Ce qui avilit la femme, c'est le mensonge. Ce qui constitue l'adultère, ce n'est pas l'heure qu'elle accorde à son amant, c'est la nuit qu'elle va passer ensuite dans les bras de son mari. » ”
