Jeanne Schultz, Jean de Kerdren
“ Il était trop loyal cependant pour avoir feint une passion qu’il n’éprouvait pas. Mais un cœur de jeune fille est plus tôt charmé qu’il n’avait pensé, et l’avenir, tel qu’il s’ouvrait devant Alice, avec cet homme qui avait à ses yeux le prestige d’un héros, comme compagnon, c’était plus qu’il n’en fallait pour réaliser le bonheur parfait.Avec cette naïveté qu’il avait gardée de la vie particulière de ses années de jeunesse, Jean n’avait rien deviné, et il avait regardé l’émotion de la jeune fille comme l’effusion de cette vive reconnaissance dont elle lui parlait dans sa lettre. ”
