Résumé

René Bollecker La charte du travail du IIIe Reich… (1936)

Le marxisme a triomphé car il a réussi à troubler la communauté d'entreprise, morale et économique, entre employeurs et employés, d'anéantir par là la vie économique et de diviser l'organisme économique en deux camps ennemis, en deux concepts qui n'existent même pas en tant que réalités économiques, le patronat et les salariés. C'est dans ce but qu'on a remplacé l'idée morale de la communauté par l'idée immorale de classes ; c'est pour cela qu'on a fait de l'ouvrier un être déraciné et sans patrie, en en faisant un étranger, puis un ennemi vis-à-vis de l'entreprise.
Source : Gallica

René Bollecker La charte du travail du IIIe Reich… (1936)

Personne ne conteste en effet qu'il existe entre le chef d'entreprise et l'entrepreneur un mandat qui produit tous ses effets. La simple menace d'avoir à payer à chaque dépassement de pouvoir des dommages-intérêts à l'entrepreneur ne suffira-t-elle pas pour plier le chef d'entreprise à la volonté de l'entrepreneur? Mais il y a plus: le chef d'entreprise — personne ne le conteste — est nommé et révoqué par l'entrepreneur. En le nommant, l'entrepreneur s'assurera que le chef d'entreprise sera le fidèle exécutant de ses volontés.
Source : Gallica

René Bollecker La charte du travail du IIIe Reich… (1936)

Chaque camp excelle à trouver des arguments décisifs contre l'autre, mais se révèle incapable de construire une théorie qui soit conciliable à la fois avec les principes et avec la réalité. Mais les principes et la pratique ne sont-ils pas ici inconciliables?
Les commentateurs partent tous de l'idée de communauté d'entreprise, qui est effectivement à la base de la loi ; ils rappellent avec plaisir que toute la loi s'inspire du Treudienstvertrag, contrat de travail de l'ancien droit germanique. Mais au moyen âge la grande entreprise, telle qu'elle existe aujourd'hui, était chose inconnue.
Source : Gallica

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