Reymondin de Bex, Histoire de la première quinzaine de juin 1820… (1820)
“ Si ce qui se dit à la tribune et dans les journaux, peut soulever la nation, comment le côté droit, soutenu d'une majorité déterminée par les cinq voix des cinq ministres , comment le côté droit appuyé de ses spirituels et honnêtes journaux, ne produit-il pas aussi cette explosion nationale dont on attribue la cause aux provocations des écrivains ! ... Ah ! c'est que le peuple connaît ses intérêts, connaît ses amis, connaît ses implacables adversaires : il écoute ceux qui l'aiment, et ce n'est pas à lui que nos paladins persuaderont qu'il faut l'enchaîner pour son bien. ”
