Résumé

S Ahnne,  Le champ du feu ou Souvenirs d'Oberlin (1877)

“ Mais nous ne la verrons pas. Voyons, Paisible, n'y pensons plus ; faisons comme la mère qui a toujours prié pour ne rien voir d'extraordinaire, et qui n'a jamais rien vu, dit Fortuné, s'efforçant de prendre un ton décidé.
Eh bien ! et la voix de Paisible tremblait quand j'ai trop peur, je récite le passage que Grande Louise m'a appris.
Lequel ?
« L'Ange de l'Éternel campe autour de ceux qui le craignent et les garantit. »
C'est presque une prière, fit Fortuné d'un air pensif. Crois-tu vraiment, Paisible, que Dieu envoie son Ange pour garderies enfants comme nous?
”
Source : Gallica

S Ahnne,  Le champ du feu ou Souvenirs d'Oberlin (1877)

“ Ne t'inquiète pas tant, Fidélité, dit le garçon en s'avançant près du lit. Paisible et moi irons bien volontiers; il jeta un regard à celle qu'il venait de nommer, comme pour lui dire : N'y consens-tu pas ?
-Oui, dit-elle en hésitant un peu, mais nous serons bien seuls ; nous nous égarerons peutêtre?
Que non, fit-il ; on ne se perd pas au Champ-du-Feu. Et son visage épanoui assurait qu'il était ravi de l'idée de faire une longue course et surtout d'avoir un jour de congé.
”
Source : Gallica

S Ahnne,  Le champ du feu ou Souvenirs d'Oberlin (1877)

“ Si je monte à Belmont, il faudra peut-être aller les chercher jusqu'à la Hutte, et qui sait s'ils ne sont pas tombés là-haut du côté où il y a des rochers. Eh! que ferait Fidélité pendant tout le temps que je serais absente?
Cette pensée lui donna une telle angoisse, qu'elle appuya la main sur son cœur : Seigneur, mon Dieu! ne vois - tu pas comme je suis inquiète?
Oui, je le sais, aussi « confie-toi de tout ton cœur en l'Eternel, » sembla lui dire une voix intérieure, car « tout ce que vous demanderez au nom de Jésus, il vous l'accordera. »
”
Source : Gallica

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