Septième année. An II de la république… (1849)
“ Rien ne sert mieux la cause de la Liberté, de l'Egalité, de la Fraternité,, que ces réunions sympathiques, où les convives, animés d'un sentiment commun, ne forment des voeux que pour le règne de la justice et de la vérité ; le coeur s'y émeut délicieusement soit en applaudissant aux généreuses aspirations des orateurs, soit en rendant hommage à ces hardis novateurs dont le talent ou le dévouement ont guidé l'humanité sur la route du progrès. Ils tombent quelquefois sous le poids du fardeau dont ils sont chargés, ou écrasés sous l'indifférence de leur époque qui les méconnaît. ”
