Résumé

Société de Géographie et d'Archéologie d'Oran… (1890)

Que deviendra alors Amguid ? Au surplus, quel est l'appoint que ces rares caravanes, détournées de leur voie primitive, fourniraient au trafic de la ligne ; il sera bien maigre assurément. En ce qui concerne les Touareg de l'Ouest, il sera facile de les mettre dans l'impuissance de nous nuire; le seul moyen consistera dans l'occupation effective du Touat et du Tidikelt, qui servent de théâtre à leurs exploits de vol et de rapine. Les populations de ces pays sont d'origine berbère; elles sont timides et Incapables de se défendre contre ces écuméurs impitoyables du désert
Source : Gallica

Société de Géographie et d'Archéologie d'Oran… (1890)

Section d'Ouargla à Amguid
Le pays que traverserait le railway, entre ces deux stations éloignées, est absolument désert. C'est la région du Grand-Erg, c'est-à-dire, des grandes dunes de sable et des ghourd. Vers l'Est, cette région n'a pas de limites; du côté Ouest, elle est arrêtée par le plateau hamadien du Tademaït qui s'étend jusqu'au 1er degré de longitude Ouest. Dans cette immensité, il n'y a rien, rien. (Voir la carte des Travaux Publics de 1883) .
Cette section aurait environ 720 kilomètres de développement; la presque totalité est absolument dépourvue d'eau.
Source : Gallica

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A partir de Touggourt, la situation n'est plus la même : le pays n'est presque pas habité ; un système de colonisation quelconque n'aura pas de chances de succès; encore, devra-t-il avoir pour seul objectif la culture des palmiers. La densité de la population étant très faible, celle-ci dépensera aussi peu qu'elle produira. Elle fournira donc au trafic un contingent insignifiant, sinon nul. Voilà la vérité.
En ce qui concerne Ouargla, terminus de la première section, sa situation climatérique est déplorable.
Source : Gallica

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